L’écriture, et plus exactement le dessin chez l’enfant, est un moyen de s’exprimer particulièrement important. Il l’emploie d’ailleurs instinctivement et couramment en écrivant n’importe où et sur n’importe quoi, y compris les murs.
Jusqu’à ces dernières années, les revêtements de chambre d’enfant n’offraient aucune possibilité de jeux. L’enfant ne pouvait griffonner ni sur la peinture ni sur les papiers peints.
Il existe aujourd’hui un grand choix de revêtements muraux d’une conception tout à fait nouvelle qui transforment leur chambre en un centre d’activités de toutes sortes. Il est important de les choisir en fonction de leurs besoins.
Pour les très jeunes, il existe plusieurs gammes de papiers peints à colorier. Ils sont souvent en deux versions, l’une déjà imprimée et colorée et l’autre à peindre. D’autres papiers sont prévus pour des collages de toutes les couleurs dans les mêmes motifs.
Le jeune enfant peut ainsi donner libre cours à sa fantaisie et à son imagination tout en participant à la création de son propre décor. Toutefois iI faut noter que tous les papiers à colorier ont l’inconvénient d’être trop chargés pour recouvrir les murs de toute une pièce, il est donc préférable de n’en coller qu’un panneau et de recouvrir les autres murs d’un papier peint assorti.
Vous pouvez poser sur un ou plusieurs murs de la pièce un papier blanc ou clair sur lequel on peut écrire, un papier d’apprêt par exemple, que vous changerez lorsqu’il sera couvert de gribouillis et de dessins. Un conseil : passez sur le mur avant la pose du papier un produit spécial qui autorisera le décollage facile du vieux papier avant la pose du nouveau. Le rouleau à dessiner est une solution parallèle. Accrochez au mur un gros rouleau de papier blanc en grande largeur (1 m à 1,50 m) que l’on trouve chez les marchands de papier d’emballage. Déroulez le papier jusqu’au sol et agrafez le. Lorsque l’enfant aura rempli cet espace, coupez le papier et déroulez en une surface neuve. Pour fixer le rouleau au mur, le plus simple est d’utiliser de la corde, fixée à ses deux bouts, à des chevilles.
Plus traditionnel est le tableau d’écolier. Dans sa version moderne, il s’agit d’un tableau adhésif vendu au mètre existant en plusieurs coloris. Cet adhésif se pose sur n’importe quel support qu’il transforme en un tableau pour écrire à la craie.
Voici deux autres solutions pour donner aux enfants des surfaces à écrire, de la plus simple à la plus sophistiquée :
découpez un panneau de contreplaqué à vos mesures que vous recouvrez d’une peinture spéciale pour tableau (c’est la solution la plus économique) ; achetez dans le commerce des panneaux de tôle recouverts d’émail vitrifié sur lesquels on peut écrire au feutre et fixer des punaises aimantées. Ces panneaux, de 2,50 m de hauteur sur 1 m de large en moyenne, sont destinés, au départ, à constituer des murs de bureaux ou de salles de travail, lis sont accompagnés d’accessoires aimantés. Leur entretien est très facile et leur résistance à toute épreuve. Leur prix est assez élevé.
Un enfant et même un adolescent aime à accrocher un certain nombre de choses au mur : ses derniers dessins, des cartes postales, des affiches, la photo de ses idoles, etc.
Pour éviter que les murs ne s’abîment, choisissez un revêtement adapté à cet effet : un panneau, recouvrant une partie du mur ou un mur entier, en bois naturel (frisette, par exemple) ou en contreplaqué que vous pouvez peindre ou recouvrir d’un tissu. Il peut aussi être recouvert de liège en dalles qui se posent par collage.